Un cercle de parole, une fois par semaine, une heure. Chacun son tour, on raconte où on en est. Anonyme ou à visage découvert — tu choisis. Le but : déposer ce que tu portes, et repartir plus léger.
Tu as déjà vu ça dans un film : un cercle de chaises, chacun prend la parole à son tour et raconte son histoire. C'est exactement ça. Sauf que cette fois, c'est la tienne.
Chacun dépose ce qu'il porte. Ce qui va, ce qui ne va pas. Ce qu'il a fait de bien, ce qu'il a fait de mal. Le groupe écoute. Personne ne juge. Tu parles, tu poses tes poids, et tu repars plus léger. Puis tu reviens la semaine d'après.
Parce qu'il y a des choses qu'on ne peut dire à personne. Pas à son conjoint. Pas à celui ou celle qui nous a fait mal. Pas à ses amis, pas à sa famille — parce qu'on ne veut pas les inquiéter, ou parce qu'ils sont trop proches pour être honnêtes. Le Cercle est fait pour ça.
Ce que tu viens chercher, c'est un avis extérieur. Des gens qui n'ont rien à gagner à te ménager, et qui te diront ce que tes proches n'osent pas te dire.
Tu n'as pas besoin de parler pour en tirer quelque chose. Écouter l'histoire d'un autre, c'est souvent là qu'on comprend la sienne.
Rendez-vous en visio, à heure fixe. Caméra si tu veux, pseudo si tu préfères. On rappelle la règle : ce qui se dit ici reste ici.
Ceux qui le veulent racontent leur histoire : ce qui bloque, ce qui fait mal, ce qu'ils ont fait de bien comme de mal. Le groupe écoute sans couper, sans juger.
Je pose les questions que personne ne pose. Je t'aide à voir ce que tu as fait de bien, ce que tu as fait de mal — et le groupe donne son avis extérieur, sans complaisance et sans jugement.
Chacun sort avec un objectif pour la semaine. La semaine d'après, on regarde ce qui a été fait. C'est ça qui fait avancer, pas les bonnes intentions.
En visio, une heure, le groupe au complet. Le rendez-vous fixe qui structure ta semaine.
Après chaque session, l'essentiel par écrit, plus un objectif clair pour la semaine qui suit.
Les modules à faire dans l'ordre, entre les sessions. Ce que tu bosses seul, pour arriver prêt.
C'est la seule règle, et elle n'est pas négociable. Rien de ce qui se dit dans Le Cercle n'en sort. Pas de capture, pas de partage, pas de « j'ai entendu que ». Ni dehors, ni entre membres.
Tout le monde s'y engage en entrant. Celui qui ne la respecte pas est exclu — immédiatement, et définitivement. Sans discussion.
C'est cette règle qui permet à quelqu'un de dire à voix haute ce qu'il n'a jamais dit à personne. Sans elle, Le Cercle ne vaut rien.
Le Cercle doit vivre, et pour qu'il vive il faut que d'autres le découvrent. C'est mon travail. Alors il m'arrive d'en sortir de courts extraits — un moment, une phrase, une réflexion.
Jamais les histoires. Jamais ce que tu as raconté. Et tout est adapté : reformulé, sorti de son contexte, impossible à rattacher à qui que ce soit. Jamais ton nom, jamais ton visage.
Et si tu ne veux rien du tout — tu me le dis, et c'est réglé. Sans avoir à te justifier.
Tu viens comme tu veux : pseudo et caméra éteinte, personne ne saura qui tu es. Ou à visage découvert, si tu préfères. Tu choisis, et tu peux changer d'avis à tout moment. Personne ne te demandera de te justifier.
On vient pour apprendre à vivre. Sois honnête deux minutes avec toi-même avant de rejoindre.
Le Cercle est ouvert maintenant. Tu entres, tu viens à la première session, et tu vois par toi-même. Sans engagement — tu pars quand tu veux.